Licenciée en 2025, une salariée de la Semsamar dénonce des faits répétés de harcèlement managérial et un conflit d’intérêts présumé entre deux responsables de l’établissement, qui "entretiennent", selon elle et la rumeur, une relation personnelle.
Ce cas illustre les difficultés de gestion des conflits d’intérêts dans certaines structures.
La présidence de la Semsamar, sollicitée au tout début de nos enquêtes, n’a pas souhaité exercer son droit de réponse (art. 13 loi 1881), préférant attaquer notre rédaction.