Patmedias.fr détient des photos compromettantes et embarrassantes.

Ironie du sort : la SEMSAMAR a obtenu sa certification ISO 37001, présentée comme un gage de transparence. Un « coup de com » selon certains, surtout à quelques mois des élections professionnelles de 2026. Mais quand les paparazzi s’invitent dans la partie, la belle image de gouvernance moderne risque de se fissurer.
Dans les territoires d’Outre-mer, où les SEM sont souvent au cœur des réseaux politiques et économiques, ce genre de révélation fait toujours plus de bruit. Les employés, déjà marqués par les affaires passées des anciens dirigeants (l’" affaire Fischer-Bélénus-Romana"), s’interrogent : la chasse aux sorcières interne va-t-elle s’intensifier ou, au contraire, les masques vont-ils enfin tomber ?
Rappel des faits. Laure Maximin (également connue sous le nom de Laure Treil-Maximin) occupe ce poste stratégique depuis un peu plus de deux ans. Nièce de l’ancienne directrice générale Marie-Paule Bélénus Romana – condamnée en décembre 2024 pour prise illégale d’intérêts, abus de biens sociaux et favoritisme –, elle incarne une forme de continuité familiale au sein de la SEMSAMAR. Une succession discrète mais très commentée en interne, où les questions de clientélisme et d’influence occulte refont surface régulièrement.
Jean-Luc Benjamin, lui, est le bras droit du PDG Alain Richardson depuis au moins 2023. Pilote de grands projets internationaux (dont la coopération avec la Guyane) et artisan de la certification ISO 37001 anti-corruption obtenue en juillet 2025, il passe pour l’homme de la « moralisation » affichée de l’entreprise.
Officiellement, rien à signaler : ils co-animent des événements internes, posent ensemble sur les photos corporate et font tourner la machine. Mais selon des témoignages, derrière les sourires professionnels se cache une liaison intime qui aurait débuté depuis plusieurs années.